Cette plume écrit cela pour moi‑même,
Elle ose traduire le temps qui éloigne
Je relis très souvent le début de notre histoire
Commencée à l'aube d'un nouvel espoir
Tes mots, tes paroles, ont osé m'enlever
A la solitude, je peux maintenant rêver.
Tu me manques tu sais et je t'aime
Comment traduire tous ces besoins de te lire
De t'entendre au téléphone, oser me sourire
Je me prends secrètement, croyant avoir rêvé
D'un coup de fil, me faire voir la vie en rose
Je m'habitue trop vite, déjà au simple bonheur
De me sentir désirée, d'être deux en mon coeur.
Tu me manques, tu sais et je t'aime
Une simple excuse, le dire tout de même
Je vais t'entendre, te caresser sans te voir
Tu vas me dire, me faire rêver de plaisir
Tu m'emmèneras au bout de mes soupirs
Sans le vouloir, déjà préparer mon corps
A t'accueillir, dans l'alcôve où je dors.